Stop Lecture Augmenter le volume à 50% ( Moyen )
Contact : Assistochat @
[ Déja 573 membres, dont 3 adhérents, inscrits sur www.assistochat.fr ]

Association au profit des
chats malheureux
de Nice (06000, France) et environs


Nous contacter

Tel. 04.93.86.49.32
( de 15h à 18h, mardi - jeudi - samedi )


Notre permanence

130, Bd de le Madeleine
06000 Nice - France


Nous contacter

assistochat@gmail.com


Urgence vétérinaire

Rubrique « Urgence vétérinaire »

( Pseudo et / ou mot de passe perdus : Cliquer Ici / Vous inscrire gratuitement : Devenir membre )

Luttez contre toutes les idées reçues en jouant à notre quiz : « Les idées reçues »

Aidez-les

Aidez-moi




[ Nom ] : Après avoir sorti DUMBO d'une vie de misère dans la rue et l'avoir fait opérer d'un cancer de l'oreille dî au soleil, il est temps aujourd'hui de lui trouver une famille qui saura l'aimer et le chouchouter. Dumbo est encore un peu craintif, mais il a une belle marge de progression. Il cherche un foyer calme et sans autre chat.

[ Age ] : 10 ans
[ Sexe ] : Mâle
[ Type ] : Européen poil long
[ Stérilisation ] : Oui
[ Vaccination ] : Oui
[ Action ] : Adoption

Plus d'infos
Rechercher



+

+

L’espace actualités

[ L’association vous informe ]


Toutes les dernières nouvelles concernant l’association !!!
( Dépêche, Organisation, Manifestation, Evénement, Petite annonce,… )

[ Rappel ]


Pour les membres inscrits sur www.assistochat.fr, recevez directement par @mail toutes les dernières informations via la « Newsletter » d'Assistochat. ( Rubrique : « Mon compte » )
À Saint-Augustin (06),
les chats continuent de disparaître !!!

[ Date de publication : 13/06/2012 à 14h01 ]


Article du Nice-Matin du « samedi 09 juin 2012 »

 

http://www.nicematin.com/derniere-minute/a-saint-augustin-les-chats-continuent-de-disparaitre.894717.html

 

 

Nelly Hof avec l'un de ses protégés.

Sa pension passe intégralement dans l'achat de croquettes et de pâtée.

Frantz Bouton

 

Sur les murs lépreux, la tapisserie est lardée de coups de griffes.

Les pieds des meubles sont lacérés. Nelly Hof hausse les épaules :

« Quelle importance ? De toute façon, je n'ai pas d'argent pour les remplacer… »

 

Cette sexagénaire est une « nourriceuse » - une femme qui consacre sa vie et ses maigres ressources au bien-être des chats.

 

Chaque matin avant l'aube, puis chaque soir à la tombée du jour, elle descend ses cinq étages avec ses gamelles, ses 9 kg de pâtée et ses 4 kg de croquettes. Une soixantaine de minous l'attend dans les rues de Saint-Augustin.

 

« Je les connais tous,explique-t-elle.Chacun a son petit nom. Alors vous vous doutez bien que, lorsque l'un d'eux disparaît, je m'en aperçois tout de suite. »

 

« Un type au regard haineux m'a bousculée »

 

Sa voix se noue. D'un geste, Nelly désigne une cloison couverte de photos. « Ce sont les chats qui se sont volatilisés ou qui ont été massacrés. Parce que j'en ai retrouvé certains dans des sacs en plastique ! Bien en évidence… »

 

Le phénomène n'est pas nouveau.

 

«Ça se produit toujours par vagues, précise-t-elle. Il y a deux ans, une dizaine de chats a été empoisonnée. Puis de nouveau l'été 2011(1). Le mois dernier, j'en ai encore perdu une dizaine ! »

 

Des trafics de peau ? Elle n'y croit pas. « Le souci, c'est la prolifération,assure-t-elle.Les gens en ont marre de voir des chats partout. Pourquoi croyez-vous que je les nourris tôt le matin et tard le soir ? Pour croiser le moins de monde possible ! Je suis régulièrement insultée dans la rue. On m'a souvent balancé mes gamelles au visage. À Pâques, un grand type au regard haineux m'a bousculée. »

 

Vingt chatons par an

 

Le problème de la prolifération est connu. Patrick Villardry, président de la Société de défense des animaux (SDA), estimait récemment que « 25 000 chats à Nice, c'est beaucoup trop. Demain, il y en aura peut-être le double et ce sera une véritable catastrophe ! »

 

Andrée Alziari-Nègre, adjointe déléguée à la protection animale, assurait de son côté que les campagnes de stérilisation, interrompues depuis juin 2011, allaient reprendre avec un budget de 120 000 e sur quatre ans.

 

Nelly Hof se demande s'il n'est pas déjà trop tard.« Qui va se charger d'attraper les chats pour les conduire chez le vétérinaire ? Les associations sont débordées ! Quand on sait qu'une chatte peut avoir vingt chatons par an… »

 

La retraitée soupire. Elle, quoi qu'il arrive, sera fidèle au poste. Avec ses croquettes et sa pâtée - « tant qu'il me restera un souffle de vie. »

 

Lionel Paoli

Copyright ©2011 | XHTML | CSS | Site optimisé 1024 pixel ( largeur ) ou supérieur | Plan du site
Site créé par Blingkeur pour "Assistochat" | Contacter l’administrateur Rémi | Contacter le(s) modérateur(s) Rémi